Ces deux activités ne s’opposent pas. Le « tourisme équestre »est né du « voyage à cheval ».Les deux utilisent sensiblement les même techniques. Ce qui les différencie d’une manière fondamentale et sans équivoque, c’est le niveau de responsabilité que le cavalier engage par rapport à lui -même, à ses équipiers et à l’environnement naturel et humain de son itinéraire.Dans le cadre du tourisme équestre, le cavalier est entouré de tout un ensemble de protections destinées à lui faciliter la tache: voiture assurant le transport de l’intendance, chevaux de rechange, itinéraire balisé, reconnu à l’avance ou décrit dans des topo-guides, gîtes d’étape réservés, couvert, fourrage et douche assurés… Un problème surgit, c’est à l’organisateur de le résoudre. Le tourisme équestre, c’est aventure organisée et en toute sécurité. La formule est pleine d’intéret pour les débutants, les gens pressés et ceux qui souhaitent vivre leurs rêves équestres dans un certain confort.
Dans le cadre du voyage à cheval,le cavalier est pleinement responsable de toutes les facettes de l’activité. C’est à lui et à lui seul d’assumer les problèmes en faisant appel à son savoir et à ses ressources propres. Il a choisi la liberté , il est seul décideur face à la précarité et à l’imprévu.Il se doit donc être parfaitement autonome, à la fois routard et homme de cheval.
C’est ainsi que l’on peut faire du tourisme équestre en Mongolie et du voyage à cheval dans les Landes…






